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jeudi, 25 septembre 2014 14:41

Virus Ebola : Causes, symptômes et transmission...

Écrit par Manisoins

imagesRHZBA84BQu'est-ce que c'est ?

Le virus Ebola appartient à la famille des Filoviridae (filovirus), qui regroupe des virus à l'apparence filamenteuse. Chez les humains et les autres primates, ce virus provoque la fièvre hémorragique Ebola dont le taux de mortalité peut atteindre 90 % et contre laquelle il n'existe aucun traitement ni vaccin efficaces.

Habituellement, les flambées épidémiques surviennent surtout dans les villages isolés d'Afrique centrale et de l'Ouest, dans les zones de forêts tropicales.

 

Comment le virus se transmet-il ?

• De l'animal à l'homme. Le virus Ebola s'introduit dans le corps humain lors d'un contact avec du sang, des sécrétions, des organes ou des fluides biologiques d'animaux infectés. L'infection peut se produire lors de la manipulation de chimpanzés, de gorilles, de chauves-souris, d'antilopes des bois ou de porcs-épics.

• Entre êtres humains. Il se propage à la suite de contacts directs avec du sang, des sécrétions, des fluides biologiques d'un patient ou de la dépouille d'une personne infectée.

Le sperme peut transmettre le virus jusqu'à sept semaines après la guérison clinique du patient.

Le personnel médical et paramédical doit évidemment prendre des précautions extrêmes.

Il n'existe pas de risque de contamination tant que la personne infectée n'a pas développé les symptômes de la maladie et le virus ne se transmet par les piqûres d'insectes.

 

Qui risque l'infection ?

• Le personnel médical et paramédical.

• Les proches en contact direct avec les patients.

• Les personnes qui manipulent des animaux infectés ou qui en consomment la viande.

 

Quels sont les symptômes ?

La maladie à virus Ebola se caractérise par une apparition soudaine de fièvre, une faiblesse générale, des courbatures, un mal de tête sévère et des maux de gorge. Ces premiers symptômes sont suivis de vomissements, de diarrhée, d'éruptions cutanées, ainsi que d'une insuffisance rénale et hépatique. Les complications les plus graves se traduisent par des hémorragies internes et externes.

Les patients restent contagieux tant que le virus est présent dans leur sang et dans leurs sécrétions.

La durée d'incubation, c'est-à-dire le délai entre le moment de l'infection et l'apparition des premiers symptômes, peut varier de 2 à 21 jours.

 

Comment pose-t-on le diagnostic ?

Le médecin doit d'abord écarter d'autres affections avec des symptômes plus ou moins proches de ceux de la fièvre hémorragique Ebola : le paludisme, la fièvre typhoïde, la shigellose, le choléra, la leptospirose, la peste, la fièvre récurrente, la méningite, l'hépatite et d'autres fièvres hémorragiques virales.

Des tests spécifiques confirmeront le diagnostic d'Ebola.

• le titrage immunoenzymatique (Elisa)
• la détection de l'antigène
• un test de séroneutralisation
• une analyse au microscope électronique
• un isolement du virus sur culture cellulaire

 

Comment soigne-t-on la maladie ?

Il n'existe aucun traitement et aucun vaccin efficaces contre le virus Ebola. Des recherches et des essais sont en cours.

jeudi, 25 septembre 2014 14:22

J'ai peur qu'il/elle se suicide ...

Écrit par Manisoins

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Comment se montrer à l'écoute de ceux qui sont en quête de compréhension, en profond mal-être, et quelle attitude adopter pour les aider ?

Lorsqu'on se trouve en présence d'une personne qui manifeste des pensées suicidaires, il n'est pas évident de savoir comment gérer cette situation. On a peur de mal faire, d'en dire trop ou pas assez. Cela nous confronte directement avec l'idée de la mort, la nôtre et celle de l'autre, avec ses peurs et ses angoisses.

Malheureusement, il n'existe pas de règle applicable dans tous les cas. Chacun réagira en fonction de sa sensibilité, de ses possibilités et de ses limites, mais certaines recommandations générales peuvent néanmoins être avancées.

 


Ce qu'il faut faire...

• Essayer d'écouter ce que la personne suicidaire vit en l'invitant à se confier.
• Renoncer à vouloir tout comprendre.
• Prendre toute tentative de suicide au sérieux.
• Encourager la personne à prendre contact avec un aidant spécialisé (psychologue, psychothérapeute, psychiatre, médecin, ou le Centre de prévention...)
• Se faire aider si l'on se sent démuni, en prenant contact avec un aidant spécialisé (psychologue, psychothérapeute, psychiatre, médecin, ou le Centre de prévention du suicide).

 

 

Ce qu'il ne faut pas faire...

• Juger la personne à tendance suicidaire.
• Lui donner des « recettes de bonheur ».
• Lui faire la morale.
• S'engager au-delà de ses possibilités ou donner de fausses espérances.
• Inciter la personne à vivre par devoir pour ses proches (enfants, conjoint, parents), cela risquerait de la culpabiliser encore davantage.
• Se laisser enfermer dans le secret,
• Poser un ultimatum ou proférer des menaces.

 

Informations : Centre de prévention du suicide (www.preventionsuicide.be), avec une écoute téléphonique 24h/24 et 7j/7 au 0800.32.123.

mercredi, 10 septembre 2014 09:47

Pourquoi avons-nous le hoquet ?

Écrit par Manisoins

img comment arreter le hoquet 324 300Il s'agit en fait d'une réaction mécanique des nerfs du diaphragme à la suite d'une agression, comme boire trop vite, manger un aliment trop chaud ou trop épicé, avaler rapidement une boisson gazeuse, inspirer soudainement une grande quantité d'air, ou souffrir d'une crise de brûlant (reflux gastro-oesophagien).

 

Le diaphragme se contracte et chaque contraction génère une impulsion qui provoque une inspiration rapide et importante d'air. A ce moment-là, la glotte, située à l'entrée du larynx, se ferme brusquement, comme un clapet qui se rabat d'un coup sec. Cela empêche l'air d'entrer correctement dans les poumons. Et le bruit caractéristique du hoquet se fait entendre...

 

Chacun connaît une astuce infaillible pour faire stopper le hoquet : bloquer la respiration et boire d'un trait un verre d'eau plate, lever les auriculaires des deux mains vers le ciel, tremper un doigt dans un verre d'eau froide, se pincer le nez, arrêter de respirer pendant une minute... Le tout, c'est d'y croire.

vendredi, 05 septembre 2014 16:25

BB, CC et DD crèmes : quelles sont les différences ?

Écrit par Manisoins

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Les BB et CC crèmes rencontrent un réel succès. Dernière-née : la DD crème, qui offre une protection contre les radicaux libres et les agressions extérieures.

Qu'est-ce qui les différencie et quelles sont les spécificités de la DD crème ?

 

• La BB crème est un soin visage doublé d'une action hydratante et anti-rides.

• La CC crème aide à camoufler certaines imperfections cutanées. Elle permet une correction des rougeurs et des taches pigmentaires, c'est ce qu'on appelle le color control, d'où les initiales CC.

• La DD crème est un soin hydratant de base qui unifie le teint et qui protège la peau contre les agression extérieures et celles venant du corps ((stress, soleil, pollution, tabac, produits chimiques...).

jeudi, 04 septembre 2014 09:36

Les signes de déshydratation chez votre enfant...

Écrit par Manisoins

imagesLes enfants et plus particulièrement les jeunes enfants, sont assez sensibles à la chaleur et au risque de déshydratation.

Il est important de savoir reconnaître les symptômes pour réagir rapidement.

• une soif intense
• de la somnolence
• la peau devient rouge et l'enfant semble avoir très chaud
• le bébé est particulièrement irritable
• une sécheresse oculaire
• moins ou pas de larmes
• fréquence réduite des mictions (langes secs)
• des urines très foncées
• une bouche pâteuse, sèche
• des crampes musculaires et/ou abdominales
• des signes d'épuisement, de l'apathie
• une perte d'appétit
• un état de faiblesse
• des vertiges, des étourdissements, une perte de connaissance

Ces symptômes ne sont pas spécifiques à la déshydratation. Néanmoins, par temps chaud, l'apparition de l'un ou de plusieurs de ces signes doit être considérée avec la plus grande attention. En cas de doute, il est indispensable de prendre l'avis d'un médecin.

vendredi, 15 août 2014 19:20

Comment ne pas être réglée en vacances ?

Écrit par Ryle Software

pilule-contraceptiveLa plupart des femmes se passeraient bien d'avoir leurs règles lorsqu'elles partent en vacances.

 

Les menstruations peuvent être gênantes, inconfortables et difficilement conciliables avec le port d'un maillot ou les plaisirs aquatiques. La question consiste à savoir si l'on veut décaler les règles (pour qu'elles arrivent par exemple trois jours plus tard que d'habitude) ou les supprimer pendant une période donnée…mais comment faire ?

jeudi, 10 juillet 2014 21:06

Raffermir sa poitrine naturellement....

Écrit par Manisoins

Comment raffermir naturellement ses seins ? Voici une série de conseils pour garder ou retrouver une poitrine ferme et tonique.

 

L'une des recommandations de base consiste à porter un soutien-gorge qui épouse parfaitement la forme et le volume des seins.

jeudi, 26 juin 2014 18:21

Enceinte ? Pourquoi arrêter de fumer ?

Écrit par Manisoins

Le tabac est néfaste pour la santé dans tous les cas, mais particulièrement en cas de grossesse, pour la mère comme pour son enfant.

Une donnée très inquiétante montre que la moitié des fumeuses ne parviennent pas à abandonner la cigarette en cours de grossesse. Et pourtant ce ne sont pas les bonnes raisons qui manquent pour ne pas fumer, l'arrêt devant d'ailleurs intervenir avant d'être enceinte.
Le tabac et la fertilité.

 

• Les femmes qui fument rencontrent davantage de difficultés à tomber enceinte, et c'est aussi le cas lors d'un recours à la procréation médicalement assistée.

• Les fumeuses courent quatre fois plus de risques de grossesse extra-utérine, ce qui peut entraîner une stérilité définitive.

• Elles sont ménopausées plus tôt (entre un à quatre ans par rapport à la moyenne).

Le tabac et la grossesse

• Les risques d'hémorragie sont plus importants en cours de grossesse, quel qu'en soit le stade.

• Les femmes enceintes fumeuses souffrent bien davantage d'inconforts passagers et de nausées matinales.

• Les fumeuses sont plus sujettes aux infections urinaires durant la grossesse.

• Le risque de fausse couche, de pertes de sang et de décollement placentaire est jusqu'à trois fois plus élevé.

Le tabac et l'enfant

• Le tabac expose le foetus à des malformation des mains et des orteils. Le risque est proportionnel à l'intensité du tabagisme maternel.

• Le foetus est moins bien oxygéné, ce qui peut compromettre son développement physique (nouveau-né de faible poids) et mental (troubles du comportent, capacités scolaires...). Il existe un risque plus élevé de mortalité in utero et dans les jours qui suivent la naissance.

• Les risques de mort subite sont sensiblement plus élevés chez un enfant dont l'un des parents est fumeur.

• Les bébés de mamans fumeuses sont plus agités et tètent moins bien. Le lait maternel contient de la nicotine, ce qui peut créer une accoutumance (avec des effets jusqu'à l'âge adulte).

 

Le fait d'arrêter de fumer dès l'annonce de la grossesse (et si possible dès qu'elle est envisagée) permet d'éviter cet enchaînement extrêmement néfaste.

jeudi, 26 juin 2014 18:17

Sexualité des enfants...quelques conseils !

Écrit par Manisoins

• Si vous pensez que votre fils est sexuellement actif, déposez une boîte de préservatifs dans la salle de bains et faites-lui savoir qu'il peut les utiliser. Cela lui fera comprendre que vous êtes ouvert à la discussion.

 

• Proposez à votre fille un rendez-vous chez le médecin de famille afin d'évoquer les différentes possibilités en matière de contraception. Peut-être ne souhaite-t-elle pas que sa maman l'accompagne ? En tout cas, le fait de lui en avoir parlé lui fera comprendre qu'elle peut aborder ouvertement ce sujet.

 

• Si vous regardez ensemble un film et qu'une scène érotique survient, évitez le silence pesant et les regards qui n'osent pas se croiser. Cela ajoute au poids du tabou. Au contraire, c'est peut-être l'occasion de démarrer une conversation sur certains aspects de la sexualité.

 

• Il existe de nombreux outils pédagogiques (livres, films...) qui peuvent aider les parents à formuler les réponses, s'ils ne se sentent pas trop en mesure de le faire spontanément.

jeudi, 26 juin 2014 18:13

Parler sexualité avec son enfant ? comment ?

Écrit par Manisoins

 

Internet, télévision, réseaux sociaux... : aujourd'hui, les enfants et les adolescents disposent de nombreuses possibilités pour s'informer sur la sexualité. Néanmoins, lorsqu'on leur demande quel est à leurs yeux la source la plus indiquée pour répondre à leurs interrogations à ce sujet, ils sont une large majorité à mentionner leurs parents. Comment ceux-ci peuvent-ils jouer ce rôle majeur ?

 

Commencer dés que possible ...

 

Dès leur plus jeune âge, les enfants sont confrontés à la sexualité. Il est donc important d'aborder ces questions avec eux le plus tôt possible. Bien évidemment, cela ne signifie pas qu'il soit opportun d'évoquer d'emblée tous les sujets, notamment ce qui relève de la sphère physique. Il faut y aller progressivement, en sachant que l'éducation sexuelle dépasse le cadre de la sexualité au sens strict et renvoie vers des thèmes comme les différences entre les garçons et les filles, l'amitié et l'amour, l'apprentissage des limites...

L'enfant ne doit certainement pas tout savoir en une fois. Ses parents avanceront à son rythme, et le développement sexuel de l'enfant progressera ainsi pas à pas. Il n'existe pas de lignes directrices valables pour tous les parents et tous les enfants, par exemple en ce qui concerne le meilleur âge pour parler de contraception. D'ailleurs, la plupart des jeunes restent discrets sur leur sexualité (les garçons davantage que les filles, sans doute), ce qui ne facilite évidemment pas la tâche des parents. En matière de prévention (grossesse non désirée et maladies sexuellement transmissibles), la communication doit intervenir suffisamment tôt : les parents doivent prendre les devants, même s'ils hésitent à le faire. Il en va ainsi aussi des menstruations et de l'éjaculation nocturne (rêve mouillé).

 

Des paroles claires ...

 

Pour beaucoup de parents, la sexualité est difficile à aborder spontanément : on ne sait pas trop quand et comment s'y prendre, en fait. Une astuce consiste à profiter d'un événement du quotidien ou à embrayer sur une conversation plus banale pour rebondir sur la sexualité. Pour que les choses se déroulent le plus naturellement possible, le point de départ aura un lien avec le corps et la sexualité (l'achat de serviettes hygiéniques par la maman en présence de sa fille, par exemple). L'important, en fait, c'est de faire comprendre à l'enfant que la sexualité n'est pas taboue, qu'il s'agit d'un sujet parmi d'autres, qui peut être évoqué sans la moindre gêne.

A ce propos, les réponses vagues n'ont aucun sens. On ne doit pas tourner autour du pot ou pratiquer la langue de bois. Il faut utiliser des mots simples et des phrases claires, sans se dérober. Dans le cas contraire, l'enfant pourrait chercher des réponses ailleurs (forums, copains...) et se fourvoyer. Il est important d'employer un vocabulaire avec lequel on se sent à l'aise (les tournures compliquée et les mots savants sont inutiles) et, forcément, qui sera compris par l'enfant.

Enfin, le contexte revêt une grande importance : le climat doit être empreint d'intimité (on ne va pas lancer le sujet dans le bus...), mais ne doit pas être trop formaliste non plus. Le dialogue peut s'instaurer tout en faisant autre chose, par exemple pendant un trajet en voiture ou en jardinant, ce qui permet d'ailleurs, pour les adultes qui se sentiraient un peu mal à l'aise, de ne pas avoir à dialoguer les yeux dans les yeux...

 

Il n'y a pas de mauvaise question...

 

Lorsqu'un enfant pose une question sur la sexualité, cela signifie que ce sujet le préoccupe. Il n'y a donc pas de question mal placée et il ne faut pas l'évacuer (tu es trop jeune pour ça...). Au contraire, il est nécessaire d'apporter une réponse, sans cependant se noyer dans les explications. Aller à l'essentiel de manière sincère suffit et l'enfant saura que ses interrogations sont prises au sérieux. Il aura été mis en confiance, ce qui facilitera le dialogue plus tard.

Si sur le moment, le parent ne sait pas trop comment répondre, il doit le dire et promettre à l'enfant d'en reparler. Promettre... et tenir sa promesse, bien sûr.

f t g m

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