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Le tabac est néfaste pour la santé dans tous les cas, mais particulièrement en cas de grossesse, pour la mère comme pour son enfant.

Une donnée très inquiétante montre que la moitié des fumeuses ne parviennent pas à abandonner la cigarette en cours de grossesse. Et pourtant ce ne sont pas les bonnes raisons qui manquent pour ne pas fumer, l'arrêt devant d'ailleurs intervenir avant d'être enceinte.
Le tabac et la fertilité.

 

• Les femmes qui fument rencontrent davantage de difficultés à tomber enceinte, et c'est aussi le cas lors d'un recours à la procréation médicalement assistée.

• Les fumeuses courent quatre fois plus de risques de grossesse extra-utérine, ce qui peut entraîner une stérilité définitive.

• Elles sont ménopausées plus tôt (entre un à quatre ans par rapport à la moyenne).

Le tabac et la grossesse

• Les risques d'hémorragie sont plus importants en cours de grossesse, quel qu'en soit le stade.

• Les femmes enceintes fumeuses souffrent bien davantage d'inconforts passagers et de nausées matinales.

• Les fumeuses sont plus sujettes aux infections urinaires durant la grossesse.

• Le risque de fausse couche, de pertes de sang et de décollement placentaire est jusqu'à trois fois plus élevé.

Le tabac et l'enfant

• Le tabac expose le foetus à des malformation des mains et des orteils. Le risque est proportionnel à l'intensité du tabagisme maternel.

• Le foetus est moins bien oxygéné, ce qui peut compromettre son développement physique (nouveau-né de faible poids) et mental (troubles du comportent, capacités scolaires...). Il existe un risque plus élevé de mortalité in utero et dans les jours qui suivent la naissance.

• Les risques de mort subite sont sensiblement plus élevés chez un enfant dont l'un des parents est fumeur.

• Les bébés de mamans fumeuses sont plus agités et tètent moins bien. Le lait maternel contient de la nicotine, ce qui peut créer une accoutumance (avec des effets jusqu'à l'âge adulte).

 

Le fait d'arrêter de fumer dès l'annonce de la grossesse (et si possible dès qu'elle est envisagée) permet d'éviter cet enchaînement extrêmement néfaste.

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• Si vous pensez que votre fils est sexuellement actif, déposez une boîte de préservatifs dans la salle de bains et faites-lui savoir qu'il peut les utiliser. Cela lui fera comprendre que vous êtes ouvert à la discussion.

 

• Proposez à votre fille un rendez-vous chez le médecin de famille afin d'évoquer les différentes possibilités en matière de contraception. Peut-être ne souhaite-t-elle pas que sa maman l'accompagne ? En tout cas, le fait de lui en avoir parlé lui fera comprendre qu'elle peut aborder ouvertement ce sujet.

 

• Si vous regardez ensemble un film et qu'une scène érotique survient, évitez le silence pesant et les regards qui n'osent pas se croiser. Cela ajoute au poids du tabou. Au contraire, c'est peut-être l'occasion de démarrer une conversation sur certains aspects de la sexualité.

 

• Il existe de nombreux outils pédagogiques (livres, films...) qui peuvent aider les parents à formuler les réponses, s'ils ne se sentent pas trop en mesure de le faire spontanément.

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Internet, télévision, réseaux sociaux... : aujourd'hui, les enfants et les adolescents disposent de nombreuses possibilités pour s'informer sur la sexualité. Néanmoins, lorsqu'on leur demande quel est à leurs yeux la source la plus indiquée pour répondre à leurs interrogations à ce sujet, ils sont une large majorité à mentionner leurs parents. Comment ceux-ci peuvent-ils jouer ce rôle majeur ?

 

Commencer dés que possible ...

 

Dès leur plus jeune âge, les enfants sont confrontés à la sexualité. Il est donc important d'aborder ces questions avec eux le plus tôt possible. Bien évidemment, cela ne signifie pas qu'il soit opportun d'évoquer d'emblée tous les sujets, notamment ce qui relève de la sphère physique. Il faut y aller progressivement, en sachant que l'éducation sexuelle dépasse le cadre de la sexualité au sens strict et renvoie vers des thèmes comme les différences entre les garçons et les filles, l'amitié et l'amour, l'apprentissage des limites...

L'enfant ne doit certainement pas tout savoir en une fois. Ses parents avanceront à son rythme, et le développement sexuel de l'enfant progressera ainsi pas à pas. Il n'existe pas de lignes directrices valables pour tous les parents et tous les enfants, par exemple en ce qui concerne le meilleur âge pour parler de contraception. D'ailleurs, la plupart des jeunes restent discrets sur leur sexualité (les garçons davantage que les filles, sans doute), ce qui ne facilite évidemment pas la tâche des parents. En matière de prévention (grossesse non désirée et maladies sexuellement transmissibles), la communication doit intervenir suffisamment tôt : les parents doivent prendre les devants, même s'ils hésitent à le faire. Il en va ainsi aussi des menstruations et de l'éjaculation nocturne (rêve mouillé).

 

Des paroles claires ...

 

Pour beaucoup de parents, la sexualité est difficile à aborder spontanément : on ne sait pas trop quand et comment s'y prendre, en fait. Une astuce consiste à profiter d'un événement du quotidien ou à embrayer sur une conversation plus banale pour rebondir sur la sexualité. Pour que les choses se déroulent le plus naturellement possible, le point de départ aura un lien avec le corps et la sexualité (l'achat de serviettes hygiéniques par la maman en présence de sa fille, par exemple). L'important, en fait, c'est de faire comprendre à l'enfant que la sexualité n'est pas taboue, qu'il s'agit d'un sujet parmi d'autres, qui peut être évoqué sans la moindre gêne.

A ce propos, les réponses vagues n'ont aucun sens. On ne doit pas tourner autour du pot ou pratiquer la langue de bois. Il faut utiliser des mots simples et des phrases claires, sans se dérober. Dans le cas contraire, l'enfant pourrait chercher des réponses ailleurs (forums, copains...) et se fourvoyer. Il est important d'employer un vocabulaire avec lequel on se sent à l'aise (les tournures compliquée et les mots savants sont inutiles) et, forcément, qui sera compris par l'enfant.

Enfin, le contexte revêt une grande importance : le climat doit être empreint d'intimité (on ne va pas lancer le sujet dans le bus...), mais ne doit pas être trop formaliste non plus. Le dialogue peut s'instaurer tout en faisant autre chose, par exemple pendant un trajet en voiture ou en jardinant, ce qui permet d'ailleurs, pour les adultes qui se sentiraient un peu mal à l'aise, de ne pas avoir à dialoguer les yeux dans les yeux...

 

Il n'y a pas de mauvaise question...

 

Lorsqu'un enfant pose une question sur la sexualité, cela signifie que ce sujet le préoccupe. Il n'y a donc pas de question mal placée et il ne faut pas l'évacuer (tu es trop jeune pour ça...). Au contraire, il est nécessaire d'apporter une réponse, sans cependant se noyer dans les explications. Aller à l'essentiel de manière sincère suffit et l'enfant saura que ses interrogations sont prises au sérieux. Il aura été mis en confiance, ce qui facilitera le dialogue plus tard.

Si sur le moment, le parent ne sait pas trop comment répondre, il doit le dire et promettre à l'enfant d'en reparler. Promettre... et tenir sa promesse, bien sûr.

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