Manisoins

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Près d’un milliard de comptes…un bon moyen pour garder le contact, pour partager nouvelles et opinions ou encore pour organiser une fête ! Mais depuis quelques années, on soupçonne également le réseau social d’être responsable de déprimes, voire de dépressions.

 

  • L’œuf ou la poule ?

La question est de savoir dans quel sans va le lien de cause à effet. Est-ce Facebook qui provoque la dépression ou est-ce la dépression qui conduit ces utilisateurs à se replier sur eux-mêmes et à utiliser le réseau social de façon excessive ?

Une récente étude publiée par une équipe de chercheurs belgo-américaine, pencherait pour la première hypothèse : Facebook rend certains utilisateurs dépressifs. En effet, au terme de l’expérience, il s’avère que les utilisateurs les plus assidus se sentent plus souvent déprimés et moins satisfaits de leur vie en général que les autres.

 

  • Un comparateur de vie assez malsain …

En effet, la majorité des utilisateurs veillent à présenter les aspects les plus positifs de leurs existence, en postant sur leur mur des statuts et des photos où ils apparaissent heureux, épanouis, en train de s’adonner à des activités sympas au point que certains autres utilisateurs ont l’impression que leur vie est moins bien, moins riche que celle de leurs amis Facebook.

 

Nous, on like …

mardi, 11 mars 2014 17:48

Diminuez le sucre nous dit l'OMS !

L'Organisation mondiale de la santé combat le sucre: on devrait en consommer 25 grammes par jour tout au plus !

La semaine dernière, l’organisation mondiale de la santé (OMS) faisait savoir qu’elle voulait revoir, à la baisse, sa recommandation concernant la consommation de sucre. Émise en 2002, elle indique que les sucres doivent représenter moins de 10 % de l’apport énergétique total quotidien.

Aujourd’hui, l’OMS annonce qu’une réduction de ce pourcentage à moins de 5 % par jour «  apporterait des bénéfices supplémentaires  ». Et 5 %, pour un adulte doté d’un indice de masse corporelle (IMC) normale, cela représente approximativement 25 grammes de sucre par jour (soit environ 6 « cuillères à thé », selon le communiqué de l’OMS).

Or, quand on voit la quantité de sucres contenue dans certains aliments, on se rend compte que, pour ne pas dépasser ce seuil recommandé, il y a, pour beaucoup d’entre nous, quelques habitudes à changer… Six cuillères, ce n’est même pas la quantité contenue dans un soda. Et, pour les enfants, «  ce serait seulement trois cuillères à thé de sucre par jour  », indique l’OMS. Des mesures drastiques dont l’objectif est de réduire l’obésité et les caries dentaires.

Les sucres visés par l’OMS sont les sucres « libres », soit ceux naturellement présents dans le miel, les sirops, les jus de fruits, mais aussi ceux qui sont ajoutés à l’alimentation par les fabricants, les cuisiniers ou encore par les consommateurs eux-mêmes...

 

A méditer donc !!!

mardi, 11 mars 2014 17:47

Merci !

Tout simplement merci les filles.

 

M.N

L’impression en 3D est La grande tendance dans le secteur des soins de santé.

Elle pénètre de plus en plus le monde médical. Pas encore pour les organes mais déjà pour toutes sortes de prothèses. L’entreprise belge Melotte est spécialisée, par exemple, dans ce que l’on appelle la fabrication numérique directe : outre des dentiers, elle imprime également des lunettes en titane.

 

Les jeux vidéo seront également de plus en plus sollicités par le secteur de la santé. Au centre des grands brûlés de Gasthuisberg, les enfants reçoivent déjà des lunettes de réalité virtuelle durant des traitements. En regardant à travers ces lunettes, les enfants jouent à un jeu informatique qui les distrait durant un traitement douloureux. Les personnes âgées en cours de revalidation peuvent effectuer à domicile des exercices en s’amusant grâce à Silverfit, qui enregistre et projette les mouvements sur un écran de télévision par le biais d’une caméra. Pour les patients atteints de démence, Silverfit a également imaginé un jeu de mouvements.

 

A l’hôpital universitaire de Gand, on teste actuellement le robot ZORA, qui propose des soins interactifs ( surtout aux enfants ). Le robot aide l’ergothérapeute et le kinésithérapeute à enseigner des exercices aux patients. Chez les patients souffrant d’épilepsie, le robot peut même détecter rapidement une crise.

jeudi, 27 février 2014 12:53

De la junk food light ? Possible ?

Peut-on manger du nutella, des cookies, des hamburgers et tout ça, sans agresser notre capital santé ??

 

Suivez le guide : ) ...

Dans un article à paraître dans Cerveau & Psycho, le tabacologue Philippe Presles détaille cette évolution : d'ici 5 ans, la moitié des fumeurs en France auront délaissé la cigarette au profit de la cigarette électronique.

 

- Les tabacologues sont unanies...

 

Selon un rapport de l'Office français de prévention du tabagisme. La e-cigarette ne contient que de la vapeur de propylène glycol, un produit selon lui inoffensif utilisé pour fabriquer de la fumée dans les spectacles. Elle n'émet ni goudrons, ni monoxyde de carbone, ni particules fines solides. Les tabacologues soulignent également que la cigarette électronique serait 100x moins toxique que le tabac...

 

- La clé de son succès : le conditionnement psychologique.

 

P. Presles nous explique ce qui fait la force de la cigarette : le conditionnement psychologique. La plupart des gens ont appris, dès l'enfance en voyant leurs parents fumer en famille, puis dans les cercles d'ados, à associer le fait de fumer à des moments de convivialité et de bien-être.  Le psychologue canadien Albert Bandura découvrit ce phénomène qu'il appela apprentissage vicariant ou apprentissage observationnel : nous apprenons souvent à nous comporter en observant nos proches ou nos référents, qui ont valeur d'exemple ou de modèle. Malheureusement, c'est aussi le cas pour l'apprentissage du tabagisme...

P. Presles nous révèle que la proportion des jeunes âgés de 18 ans qui fument double quand l'un de leurs parents fume.

 

C'est pourquoi, analyse Presles, ce dispositif a autant de succès. Avec lui, les fumeurs peuvent continuer à être ce qu'ils sont, à faire comme ils ont toujours fait. Nous sommes des êtres faits d'habitudes. Ces habitudes nous constituent, nous agrègent et nous définissent parfois même. Les perdre est aussi difficile que perdre une partie de nous.

 

 

 

samedi, 22 février 2014 17:47

Cystite ? Comment l'éviter ?

Oui mesdames, une cystite peut être évitée. En suivant ces petits conseils, vous réduirez fortement le risque d'en développer cette infection des voies urinaires.

 

- Evidemment...boire beaucoup ! 1 à 2L d'eau par jour pour un nettoyage naturel.

 

- Urinez régulièrement. Vous évacuerez ainsi les bactéries vers l'extérieur, ce qui les empêchera de s'accrocher à la paroi de la vessie.

 

- Evitez de vous retenir d'uriner afin d'éviter un maximum la stagnation des urines dans la vessie.

 

- Habillez-vous chaudement : ce sont surtout le bas-ventre et les pieds qui doivent rester au chaud.

 

- Evitez les sous-vêtements en nylon moulants ainsi que les pantalons ajustés. Vous éviterez d'irriter l'urètre et de développer une infection fongique du vagin   par une mycose qui se développe dans les environnements chauds et humides ( Candida Albicans ).

 

- Nettoyez votre bas-ventre d'avant en arrière pour éviter que les bactéries ne puissent entrer dans l'urètre.

 

- Toujours uriner après avoir eu des relations.

 

Enfin, sachez que les savons " magiques " ne servent strictement à rien car le vaggin est autonettoyant...

Un cancer sur trois pet être évité grâce à la prévention nous indique la Fondation contre le cancer.

 

Selon les derniers chiffres, en Belgique, 69382 nouveaux de cas de cancer ont été diagnostiqués en 2012. Les statistiques révèlent ainsi une augmentation des cas de cancers car la population vieillit et que la maladie touche principalement les personnes âgées. On estime ainsi qu'un homme sur trois et une femme sur quatre sont confrontés à la maladie avant leur 75ème anniversaire.

 

Cependant un cancer sur trois pourrait être évité grâce à la prévention. Laquelle me diriez-vous ?

 

- Eviter le tabagisme

- Eviter les rayons ultraviolets

- Eviter le surpods

- Eviter l'abus d'alcool

- Eviter la nourriture trop grasse, trop salée et trop sucrée

- Eviter le manque d'exercice physique

 

De nos jours, les avancées médicales permettent de réduire le taux de mortalité d'environ 1% par an. Néanmoins, le nombre de décès reste important : plus de 25000 personnes perdent la vie des suites de cette maladie.

 

Et oui...encore et toujours l'activité physique les filles ! En effet, un pratique régulière d'un sport ainsi qu'un contrôle du poids permet de faire diminuer de moitié le risque de cancer de l'utérus.

 

Une équipe britannique ( Imperial College London ), nous confirme la méta-analyse de près de 200 études internationales réalisées sur le sujet. Les critères pris en considération concernaient le mode de vie, l'alimentation, l'exercice physique et la masse graisseuse afin d'évaluer l'impact sur le cancer de l'endomètre.

 

Ainsi, d'après les spécialistes en questions, les preuves convaincantes sur :

 

  1. Les effets néfastes d'une masse adipeuse importante ( graisses )
  2. L'influence négative d'une glycémie élevée
  3. Les bénéfices majeurs de l'activté physique
  4. L'abus d'alcool et la surconsommaton de viande rouge
  5. Les bienfaits du café

 

En conclusion les filles...un peu de sport, un peu de régime alimentaire et des consultations gynécologiques régulières.

samedi, 23 novembre 2013 20:58

Petit test sympa...ou pas : )

Petit moral ? Coup de blues ou dépression...faites le test !!!

 

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