Manisoins

Manisoins

imagesLes enfants et plus particulièrement les jeunes enfants, sont assez sensibles à la chaleur et au risque de déshydratation.

Il est important de savoir reconnaître les symptômes pour réagir rapidement.

• une soif intense
• de la somnolence
• la peau devient rouge et l'enfant semble avoir très chaud
• le bébé est particulièrement irritable
• une sécheresse oculaire
• moins ou pas de larmes
• fréquence réduite des mictions (langes secs)
• des urines très foncées
• une bouche pâteuse, sèche
• des crampes musculaires et/ou abdominales
• des signes d'épuisement, de l'apathie
• une perte d'appétit
• un état de faiblesse
• des vertiges, des étourdissements, une perte de connaissance

Ces symptômes ne sont pas spécifiques à la déshydratation. Néanmoins, par temps chaud, l'apparition de l'un ou de plusieurs de ces signes doit être considérée avec la plus grande attention. En cas de doute, il est indispensable de prendre l'avis d'un médecin.

jeudi, 10 juillet 2014 21:06

Raffermir sa poitrine naturellement....

Comment raffermir naturellement ses seins ? Voici une série de conseils pour garder ou retrouver une poitrine ferme et tonique.

 

L'une des recommandations de base consiste à porter un soutien-gorge qui épouse parfaitement la forme et le volume des seins.

Le tabac est néfaste pour la santé dans tous les cas, mais particulièrement en cas de grossesse, pour la mère comme pour son enfant.

Une donnée très inquiétante montre que la moitié des fumeuses ne parviennent pas à abandonner la cigarette en cours de grossesse. Et pourtant ce ne sont pas les bonnes raisons qui manquent pour ne pas fumer, l'arrêt devant d'ailleurs intervenir avant d'être enceinte.
Le tabac et la fertilité.

 

• Les femmes qui fument rencontrent davantage de difficultés à tomber enceinte, et c'est aussi le cas lors d'un recours à la procréation médicalement assistée.

• Les fumeuses courent quatre fois plus de risques de grossesse extra-utérine, ce qui peut entraîner une stérilité définitive.

• Elles sont ménopausées plus tôt (entre un à quatre ans par rapport à la moyenne).

Le tabac et la grossesse

• Les risques d'hémorragie sont plus importants en cours de grossesse, quel qu'en soit le stade.

• Les femmes enceintes fumeuses souffrent bien davantage d'inconforts passagers et de nausées matinales.

• Les fumeuses sont plus sujettes aux infections urinaires durant la grossesse.

• Le risque de fausse couche, de pertes de sang et de décollement placentaire est jusqu'à trois fois plus élevé.

Le tabac et l'enfant

• Le tabac expose le foetus à des malformation des mains et des orteils. Le risque est proportionnel à l'intensité du tabagisme maternel.

• Le foetus est moins bien oxygéné, ce qui peut compromettre son développement physique (nouveau-né de faible poids) et mental (troubles du comportent, capacités scolaires...). Il existe un risque plus élevé de mortalité in utero et dans les jours qui suivent la naissance.

• Les risques de mort subite sont sensiblement plus élevés chez un enfant dont l'un des parents est fumeur.

• Les bébés de mamans fumeuses sont plus agités et tètent moins bien. Le lait maternel contient de la nicotine, ce qui peut créer une accoutumance (avec des effets jusqu'à l'âge adulte).

 

Le fait d'arrêter de fumer dès l'annonce de la grossesse (et si possible dès qu'elle est envisagée) permet d'éviter cet enchaînement extrêmement néfaste.

• Si vous pensez que votre fils est sexuellement actif, déposez une boîte de préservatifs dans la salle de bains et faites-lui savoir qu'il peut les utiliser. Cela lui fera comprendre que vous êtes ouvert à la discussion.

 

• Proposez à votre fille un rendez-vous chez le médecin de famille afin d'évoquer les différentes possibilités en matière de contraception. Peut-être ne souhaite-t-elle pas que sa maman l'accompagne ? En tout cas, le fait de lui en avoir parlé lui fera comprendre qu'elle peut aborder ouvertement ce sujet.

 

• Si vous regardez ensemble un film et qu'une scène érotique survient, évitez le silence pesant et les regards qui n'osent pas se croiser. Cela ajoute au poids du tabou. Au contraire, c'est peut-être l'occasion de démarrer une conversation sur certains aspects de la sexualité.

 

• Il existe de nombreux outils pédagogiques (livres, films...) qui peuvent aider les parents à formuler les réponses, s'ils ne se sentent pas trop en mesure de le faire spontanément.

 

Internet, télévision, réseaux sociaux... : aujourd'hui, les enfants et les adolescents disposent de nombreuses possibilités pour s'informer sur la sexualité. Néanmoins, lorsqu'on leur demande quel est à leurs yeux la source la plus indiquée pour répondre à leurs interrogations à ce sujet, ils sont une large majorité à mentionner leurs parents. Comment ceux-ci peuvent-ils jouer ce rôle majeur ?

 

Commencer dés que possible ...

 

Dès leur plus jeune âge, les enfants sont confrontés à la sexualité. Il est donc important d'aborder ces questions avec eux le plus tôt possible. Bien évidemment, cela ne signifie pas qu'il soit opportun d'évoquer d'emblée tous les sujets, notamment ce qui relève de la sphère physique. Il faut y aller progressivement, en sachant que l'éducation sexuelle dépasse le cadre de la sexualité au sens strict et renvoie vers des thèmes comme les différences entre les garçons et les filles, l'amitié et l'amour, l'apprentissage des limites...

L'enfant ne doit certainement pas tout savoir en une fois. Ses parents avanceront à son rythme, et le développement sexuel de l'enfant progressera ainsi pas à pas. Il n'existe pas de lignes directrices valables pour tous les parents et tous les enfants, par exemple en ce qui concerne le meilleur âge pour parler de contraception. D'ailleurs, la plupart des jeunes restent discrets sur leur sexualité (les garçons davantage que les filles, sans doute), ce qui ne facilite évidemment pas la tâche des parents. En matière de prévention (grossesse non désirée et maladies sexuellement transmissibles), la communication doit intervenir suffisamment tôt : les parents doivent prendre les devants, même s'ils hésitent à le faire. Il en va ainsi aussi des menstruations et de l'éjaculation nocturne (rêve mouillé).

 

Des paroles claires ...

 

Pour beaucoup de parents, la sexualité est difficile à aborder spontanément : on ne sait pas trop quand et comment s'y prendre, en fait. Une astuce consiste à profiter d'un événement du quotidien ou à embrayer sur une conversation plus banale pour rebondir sur la sexualité. Pour que les choses se déroulent le plus naturellement possible, le point de départ aura un lien avec le corps et la sexualité (l'achat de serviettes hygiéniques par la maman en présence de sa fille, par exemple). L'important, en fait, c'est de faire comprendre à l'enfant que la sexualité n'est pas taboue, qu'il s'agit d'un sujet parmi d'autres, qui peut être évoqué sans la moindre gêne.

A ce propos, les réponses vagues n'ont aucun sens. On ne doit pas tourner autour du pot ou pratiquer la langue de bois. Il faut utiliser des mots simples et des phrases claires, sans se dérober. Dans le cas contraire, l'enfant pourrait chercher des réponses ailleurs (forums, copains...) et se fourvoyer. Il est important d'employer un vocabulaire avec lequel on se sent à l'aise (les tournures compliquée et les mots savants sont inutiles) et, forcément, qui sera compris par l'enfant.

Enfin, le contexte revêt une grande importance : le climat doit être empreint d'intimité (on ne va pas lancer le sujet dans le bus...), mais ne doit pas être trop formaliste non plus. Le dialogue peut s'instaurer tout en faisant autre chose, par exemple pendant un trajet en voiture ou en jardinant, ce qui permet d'ailleurs, pour les adultes qui se sentiraient un peu mal à l'aise, de ne pas avoir à dialoguer les yeux dans les yeux...

 

Il n'y a pas de mauvaise question...

 

Lorsqu'un enfant pose une question sur la sexualité, cela signifie que ce sujet le préoccupe. Il n'y a donc pas de question mal placée et il ne faut pas l'évacuer (tu es trop jeune pour ça...). Au contraire, il est nécessaire d'apporter une réponse, sans cependant se noyer dans les explications. Aller à l'essentiel de manière sincère suffit et l'enfant saura que ses interrogations sont prises au sérieux. Il aura été mis en confiance, ce qui facilitera le dialogue plus tard.

Si sur le moment, le parent ne sait pas trop comment répondre, il doit le dire et promettre à l'enfant d'en reparler. Promettre... et tenir sa promesse, bien sûr.

vendredi, 23 mai 2014 14:17

Ne refaites pas votre lit au matin !

Pourquoi ne pas refaire son lit dés le matin ?

 

Les acariens adorent se nicher dans la literie. Pour éviter qu'ils y prolifèrent, une solution simple et efficace consiste à retarder le moment de faire son lit.

 

Pourquoi ?

Parce que l'humidité et la chaleur dégagées par le corps se sont accumulées pendant la nuit dans le matelas, les draps et l'oreiller. Les acariens raffolent de ces conditions, qui favorisent leur multiplication.

 

Les conseils ?

• Bien dégager le lit. Au lever, on écarte les draps, les couvertures et la couette et on retire l'oreiller. Il est également recommandé de remuer le protège-matelas et de soulever quelques instants le matelas.

 

• Laisser le lit ainsi défait pour qu'il puisse respirer pendant la journée.

 

• Aérer la chambre pendant trente à soixante minutes.

 

• Faire son lit dans le courant de l'après-midi ou en début de soirée.

 

 Les femmes qui envisagent de mettre au monde un enfant après une chirurgie bariatrique (ou chirurgie de l'obésité) doivent prendre certaines précautions.
On recommande d'attendre entre douze et vingt-quatre mois après l'intervention, et d'avoir atteint un poids stable, avant d'envisager la grossesse. Pourquoi ce délai et à quoi faut-il faire attention ?


• Pendant les trois premiers mois de la grossesse, la femme est sujette à des nausées et à des vomissements, ce qui risque de compromettre la cicatrisation et la bonne récupération après l'opération.


• Après ces interventions, la pilule contraceptive peut être moins correctement assimilée (c'est surtout le cas lors d'un by-pass). Il est important d'en parler avec son gynécologue et le cas échéant d'adopter une autre méthode contraceptive en amont et en aval de la chirurgie.


• Une grossesse survenant dans l'année qui suit l'opération peut nécessiter une adaptation de l'alimentation. S'il le faut, l'anneau peut être élargi pendant la durée de la grossesse et resserré ensuite.


Un supplément d’acide folique sera conseillé pour prévenir une malformation du tube neural.


Il faut tenir son poids à l'oeil : un amaigrissement important risque d'avoir des conséquences graves, pour la maman comme pour le foetus.


• Des études ont montré que l'évolution de la grossesse était plus favorable après une opération bariatrique que chez la femme obèse qui n'en a pas bénéficié, en termes de diabète gestationnel et de pré-éclampsie. Néanmoins, les mères qui ont été opérées affichent un risque un peu plus élevé de naissance prématurée et de bébé de faible poids. C'est surtout le cas si la grossesse survient dans les dix-huit mois qui suivent l'intervention.


• L’allaitement est recommandé, pour le bien de la maman et de l'enfant

Certains aliments pourtant très bons pour la santé au premier abord peuvent pourtant être dangereux, dégustés à trop forte dose ou d'une manière non-conventionnelle. Voici neuf aliments qui vous semblent inoffensifs mais qui peuvent causer... la mort.

 

– Les noyaux de cerise contiennent du cyanure, deux noyaux croqués peuvent vous tuer

– Les feuilles de rhubarbe peuvent vous tuer à cause de l'acide oxalique qu'elles contiennent

– Ne mangez pas de carambole si vous avez des problèmes de reins, ils contiennent du caramboxine qui peut causer des attaques cardiaques et la mort

– Les pommes de terre qui montrent des traces vertes ne sont pas bonnes à manger, elles contiennent du solanine qui cause vomissements et diarrhée

– Il faut toujours nettoyer et cuire le manioc : il comporte des composants qui peuvent se transformer en cyanure dans le corps

– Les noix brésiliennes sont radioactives et contiennent plus de radium que les autres aliments du quotidien

– Les haricots rouges, mangés crus, peuvent causer des nausées extrêmes

– Trop de noix de muscade peuvent vous rendre fous : si vous en mangez deux cuillères à café, vous pouvez déjà être victimes d'hallucinations.

– Les pains à l'ergot ont les mêmes composés que le LSD

 

A bon entendeur ...

samedi, 12 avril 2014 19:57

Remportez une montre GARMIN VivoFit

L'année passée nous vous proposions un jeu concours afin de remporter un Iphone5, aujourd'hui nous vous proposons de remporter une montre d'activité connectée GARMIN Vivofit.

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Beaucoup de femmes commettent des erreurs quand elles procèdent à leur toilette intime. Quelles sont les règles à respecter ? Comment limiter au maximum les risques d'irritation et d'infection ?

 

• Faire sa toilette intime le matin et/ou le soir, mais pas davantage.

 

• Se laver en surface sans être trop intrusive car cela nuirait à la flore vaginale. Les douches vaginales internes sont d'ailleurs à proscrire, tout comme les solutions vaginales à base de vinaigre ou de produits antibactériens.

 

• Limitez l'usage du gant de toilette.  N'utilisez pas de savon, car il assèche les muqueuses. Les lotions spéciales peuvent être appliquées, mais il ne faut pas en abuser.

 

• Les lingettes lavantes peuvent être utiles après avoir été à la selle ou pour un effet fraîcheur lors des menstruations mais ne les utilisez pas à chaque miction. Elles pourraient à la longue devenir irritantes.

 

• Après la toilette intime, séchez avec une serviette éponge douce et non abravise. Essuyez par tapotements et pas en frottant.

 

• Changer tous les jours de sous-vêtements. Par fortes chaleurs ou si vous transpirez beaucoup, méfiez-vous des dessous en fibres synthétiques. Il en va de même pour les pantalons très ajustés au corps.

 

• Après la selle ou la miction, s'essuyer avec du papier toilette non parfumé, et toujours de l'avant vers l'arrière afin d'éviter la propagation de bactéries depuis l'anus vers le vagin afin de limiter tous risiques de cystite.

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